Dans la période post-Coronavirus, les Japon a vu l’arrivée d’un grand nombre de touristes étrangers en provenance de nombreuses régions du monde. Cela a entraîné quelques désagréments (notamment en raison du comportement de certains touristes dans certaines régions du pays), mais surtout des avantages sur le plan économique. Le gouvernement a donc bien l’intention de faire durer cette période faste pour le tourisme. Fumio Kishida a rencontré le ministre du tourisme afin d’élaborer un plan pour atteindre cet objectif.
Le nouveau plan du gouvernement japonais
L’une des idées consiste à construire des complexes touristiques de luxe dans les 35 parcs nationaux du Japon afin d’étendre le tourisme aux zones les plus rurales du pays. Les chiffres montrent que 17,7 millions de touristes sont venus dans le pays au cours du premier semestre 2024, mais la plupart sont restés dans les villes de Tokyo, Osaka et Kyoto.
Tokyo et Osaka sont, après tout, proches de certains des plus grands aéroports du pays, et tous les touristes n’ont pas envie de descendre de l’avion puis de prendre un train pour se rendre dans une ville plus petite comme Nagoya ou Kobe. Il est donc logique de promouvoir des étapes qui, au lieu d’offrir des merveilles métropolitaines ou des paysages urbains remplis de temples et de sanctuaires, offrent de beaux paysages naturels et une grande tranquillité. Mais le problème est le suivant : pourquoi les promouvoir en construisant des centres de villégiature de luxe ?
Le gouvernement est probablement convaincu que les touristes étrangers sont prêts à payer pour des séjours de luxe. Il y a deux raisons à cela : les touristes ont en fait dépensé beaucoup en raison du niveau historiquement bas du yen par rapport aux devises étrangères, et l’attrait de paysages naturels fascinants pourrait inciter les touristes à ignorer les prix élevés.
Comme indiqué Sora News 24Au Japon, le concept de centres de villégiature dans les zones rurales n’a rien d’étranger, mais le projet du gouvernement pourrait ne pas se concrétiser comme prévu, car les revenus des citoyens sont en forte baisse. Et les citoyens représentent également une partie des personnes intéressées par un week-end de détente, surtout s’ils vivent dans les grandes villes.
